Vous ne choisissez pas Bélier. Le Bélier vous choisit. Et quand il le fait, croyez-moi, vous le savez. Tu le sens. Tu le sens. Votre instinct de survie et votre instinct de désir sont activés en même temps. Parce que le Bélier n’entre pas dans votre vie comme une douce brise. Le Bélier arrive comme une tempête qui vient de prendre un double expresso, avec du feu dans les yeux et une confiance effrayante… et morbide. Et vous voilà, les yeux grands ouverts, à regarder cette personne arriver, vous séduire, vous émouvoir et vous dire : « Salut, je suis Bélier. Voulez-vous des ennuis ou de la passion ? » (spoiler : ils viennent dans le même pack).
Au début, c’est irrésistible. Comment ne pas tomber dans leur jeu ? Si le Bélier a un magnétisme animal, vous ne savez pas s’il s’agit d’une attraction ou d’un sort chamanique de Mars. Il a cette énergie qui vous fait vous sentir vivant, désiré, poussé hors de votre zone de confort… ou lancé sur une autoroute émotionnelle sans freins. Parce que Bélier vous attaque, et vous, naïvement, vous le laissez faire. Et bien sûr, comment ne pas le faire ? Le Bélier est l’initiative, l’aventure, la force. C’est cette personne qui vous regarde comme si vous étiez sa prochaine grande histoire… même si elle est probablement aussi longue qu’un épisode de Netflix.
Lorsque vous commencez à sortir avec un Bélier, c’est que de la passion, de l’adrénaline et une sorte d’amour adolescent, même s’il a 40 ans. Le Bélier vous donne l’impression que vous vivez enfin, que vous n’êtes pas une plante d’intérieur émotionnelle. Il vous prend, il vous pousse, il vous fait sortir, il vous propose, il vous mord. Ce n’est pas que vous le pensez : vous le ressentez. Et c’est la chose la plus dangereuse. Parce qu’avec le Bélier, il n’y a pas de temps pour analyser quoi que ce soit. Si vous vous arrêtez pour réfléchir, vous êtes déjà hors jeu.
Et maintenant la mauvaise partie… qui est en fait aussi la bonne partie. Le Bélier n’a pas de filtre. Si tu aimes, tu le dis, si tu n’aimes pas, tu le dis aussi. Si vous lui faites perdre son temps, il vous le recrachera sans aucune anesthésie. Le Bélier n’embellit pas les mots, n’adoucit pas les phrases, ne négocie pas les émotions. Il t’aime ou il ne t’aime pas. Soit vous l’intéressez, soit il vous ennuie. Il n’y a pas de zones grises. Et si vous êtes une personne émotionnellement sensible ou si vous avez besoin d’une validation constante… eh bien, bonne chance avec ça.
Parce que le Bélier n’est pas cruel, il n’a simplement pas le temps de tourner autour du pot. Il est impatient, impulsif, secrètement (ou pas si secrètement) contrôlant et a une capacité redoutable à vous brûler avec une phrase mal placée. Mais il est aussi loyal, protecteur, courageux, et s’il vous aime, il se battra pour vous comme si vous étiez sa guerre préférée.
Maintenant, si vous démarrez une relation sérieuse avec un Bélier, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Parce que le Bélier aime intensément, mais s’ennuie aussi vite qu’il est tombé amoureux. Il veut de l’excitation, du mouvement, de la passion, du défi. Il ne veut pas vous expliquer 35 fois qu’il a besoin de son espace, ou que vous le laissez parler sans l’interrompre, ou que vous répétez « qu’est-ce qui ne va pas ? » quand il t’ignore clairement pour le plaisir.
Bien sûr, quand Bélier vous aime, il vous défend avec sa vie. Ne laissez personne vous toucher, vous critiquer ou vous regarder mal. Tu seras son monde, son feu, sa guerre sainte. Mais vous pouvez aussi être leur ennemi numéro un si vous êtes trop intelligent. Parce que le Bélier ne sait pas trahir… mais il ne sait pas non plus pardonner les trahisons. Et si tu lui brises le cœur, il t’effacera silencieusement… après avoir crié quelques vérités dans ton âme.
Alors… pourquoi veux-tu sortir avec un Bélier ? Parce que vous aimez le feu, le risque, l’authenticité. Parce que vous ne voulez pas d’une histoire plate ou d’un amour tiède, et parce que vous savez que, si le chaos survit, le Bélier peut être la personne qui vous aime le plus au monde.
Et aussi parce qu’au fond, tu as une âme courageuse. Ou un masochiste.